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Survol média année 2008


Entrevue Grégory Charles, 8 Septembre 2008


Entrevue Maire de Montréal, 8 Septembre 2008



Gregory Charles , Février 2008

J'ai passé une soirée magique et extrêmement intéressante avec le groupe Samajam. La qualité des musiciens et le rythme endiablé de leur performance m'a évidemment enchanté. Mais c'est surtout cette douce et cohérente habileté à se servir des instruments, des structures rythmiques et d'insister sur les capacités insoupconnées de tous à performer ensemble qui m'a séduit.

Bref, une soirée avec Samajam, c'est bon pour le corps et bon pour la tête.


Gregory Charles.

 

JOURNALISTES


Renée Laurin, Journal de Montréal

Pour les rêveurs et les rêveuses qui souffrent d'un manque d'enracinement, la recette est idéale. Le défoulement est total. Impossible de ne pas lâcher prise dans une telle ambiance. Après deux heures de ce traitement musical, vous aurez vaincu le stres et fait un pas de plus vers la conquête de votre propre pouvoir.

La beauté de la formule, c'est qu'elle est accessible à tous. Que vous ayez 20 ans ou 65 ans, que vous soyez du type branché, grano, réservé ou conventionnel, il y a une place pour vous au sein d'un groupe de tam-tams...



Stéphanie Caradec,  journaliste France

Un groupe de percussionnistes au sourire et à l'énergie remarquables envahissent depuis peu les plateaux de télévisions et les salles de spectacle de la métropole montréalaise. Vêtus de noir, un petit logo doré comme seul signe distinctif, l'ambiance qu'ils parviennent à influer à leurs spectateurs et téléspectateurs n'&eacutemane que du son de leurs tambours et de leurs figures et sourires illuminés...

Mais sachez que les quelques spécimens que vous avez pu observez ne sont que la partie émergeante de l'iceberg. Ces passionnés appartiennent à une école, juste une école qui ne compte rien de moins que plusieurs centaines d'étudiants en percussions africaines, tout autant qui dansent sur leurs rythmes effr&eacutenés, et des visiteurs d'une soirée, d'un week-end, qui viennent profiter de ce lieu et de cette énergie pour se faire du bien.

 



Raymond Viger, Transcontinental

Avec le temps, Samajam est devenue bien plus qu’une école. Depuis quatre ans, l’organisme offre des programmes de formation en entreprise permettant de renforcer l’esprit d’équipe, communément appelé du "team building". Avec plus de 300 interventions chaque année, grâce au travail d’une équipe d’animateurs expérimentés, Samajam est devenu un leader incontestable dans ce secteur au Québec. « Les participants sont souvent ultraconditionnés par leur rôle en entreprise ou leur statut en société. » explique M. Bellemare. « Dans un atelier Samajam, que vous soyez l’employé ou le patron, avocat, ingénieur, comptable, médecin, ça n’a plus d’importance. Même les gens les plus rationnels finissent par entrer dans le jeu! C’est comme si le masque social tombait… rendant les gens plus vrais. C’est qu’on aborde les gens avec le cœur; je m’adresse avant tout aux êtres humains devant moi. Ça les ramène à leur humanité et les connecte avec leur instinct. »



Valérie Martin,  Journaliste

«Lorsqu'on vient aux cours, on laisse soucis, stress et boulot de côté. Le but, c'est d'avoir du plaisir et de se connecter au senti. Une fois par semaine, on retrouve notre créativité. C'est une facon de penser à soi », croit le directeur et fondateur de l'école, Louis Bellemare, un musicien accompli à l'énergie contagieuse. Le Québécois qui a longtemps oeuvr&eacute: dans le domaine de la scène et de la finance s'est découvert une passion pour les rythmes et les percussions lors de ses nombreux voyages. Avec Samajam, il souhaite, en quelques sortes, transmettre ce que les Africains lui ont inculqué comme valeurs, soit les notions de partage, d'accueil, d'ouverture, de connectivité et de créativité...
 



Pascal Jacquin,  journaliste

Et si on faisait notre cardio et nos exercices de musculation en jouant du tam-tam? Oui, oui, c'est possible ! à l'école Samajam de Montréal, on nous enseigne, dans une ambiance électrisante, la technique du tambour, les rudiments de la danse africaine et même des chants tribaux. Rien de tel pour se défouler après une longue journée de travail!  info : www.samajam.biz ...
 



Anne-Christine Loranger, journaliste

Et si on faisait notre cardio et nos exercices de musculation en jouant du tam-tam? Oui, oui, c'est possible ! à l'école Samajam de Montréal, on nous enseigne, dans une ambiance électrisante, la technique du tambour, les rudiments de la danse africaine et même des chants tribaux. Rien de tel pour se défouler après une longue journée de travail!  info : www.samajam.biz ...
 



Joelle Marie Currat, journaliste

« La majorité de mes élèves n'ont aucune notion de musique lorsqu'ils commencent le cours. Je les encourage à se laisser aller, à décrocher, et à ressentir le plaisir de participer à une activité de groupe. Quand 20, 50 ou 100 personnes jouent ensemble, c'est tellement puissant, c'est magique ! Comme si le temps s'arrêtait et que nos soucis quotidiens disparaissaient ! »



Francine Grimaldie, Le Grimaldie

Quoi de mieux pour vibrer que de taper sur la peau d'un tambour? Il a suffit d'un cours avec Louis Bellemare pour réaliser l'intensité de ce vecteur particulièrement tribal...



Marlène Fisette, Journal l'Itinéraire

Impossible de rester de glace à l'écoute des rythmes entraînants des tam-tams et des tambours africains. Impossible, non plus, de ne pas vouloir prendre part à la fête devant un spectacle de percussions de Samajam. Louis Bellemare, le président et fondateur de Samajam, la plus grande école de percussions au Canada, a bien compris le pouvoir de la musique et mise depuis bientot deux ans sur l'énergie festive qui émane des percussions pour égayer le quotidien des plus démunis.



Pascale Jacquin, Journal Voir

Voyez-vous, lors du cours de débutants, vous n'apprenez pas seulement à tenir votre instrument, à maîtriser la technique de base et à jouer les principaux rythmes universels. Vous apprenez aussi à improviser et à jouer en faisant appel à votre instinct et à vos émotions. Le seul prérequis: avoir l'intention de s'amuser, d'apprendre et de décrocher...



Rosalie Julien, Comédienne

Attirée par la découverte des percussions brésiliennes, je me présente le premier soir dans les locaux de Samajam dans l'espoir d'en apprendre un peu plus sur les instruments du Brésil...

En fait, dès le premier cours, je comprends rapidement que cet atelier sera non seulement un lieu d'apprentissage de divers instruments aussi intéressants les uns que les autres, mais également une sorte de voyage à travers des rythmes fous et endiablés ...



Manon Mercier

L'atelier s'est terminé par un "jam" joué par nous, les débutants. Hé oui, déjâ après 2 heures, on pouvait déjâ jouer du tambour ensemble (wow!!). Il y avait aussi des danseurs. J'étais au paradis. Lorsque la soirée fut terminée, c'est avec un petit serrement au coeur que j'me suis dit "déjâ?" Le temps avait filé trop vite entre mes doigts qui tapaient inlassablement sur ce merveilleux instrument de connexion à la fois émotionnelle, corporelle et spirituelle...



Lyne Houle

Lorsque je suis entrée sur les lieux du travail et que je marchais, j'ai ressenti tout autour de moi mon énergie tr&egraves belle et très vibrante. Je marchais et j'avais une énergie magnifique. Je n'ai jamais ressenti cela de ma vie, mille fois merci, c'est très savoureux...



Revue L'Actualité - 15 Mars 2009

Un patron d'entreprise et ses 600 employés qui battent leurs tambours en choeur durant une réunion! Impossible? Pourtant, c'est arrivé en janvier au cabinet d'experts-comptables et de consultation Raymond Chabot Grant Thornton. Objectif: créer un rythme avec les tambours, tout en écoutant le vice-président, Pierre Monette, communiquer la nouvelle politique de l'entreprise. L'atelier a été dirigé par Louis Bellemare, président fondateur de l'école de percussions Samajam. «Le tambour, ça vient chercher dans les tripes et c'est un instrument de groupe», dit-il. Alors, tout le monde écoute et ça marche! La preuve? Samajam organise 250 activités de ce genre par année, sans démarchage. «Ça rassemblent les gens, pour qu'ils se connectent au-delà des technologies.» Entreprises privés ou publiques, ONG et autres, tous en demandent, dit Louis Bellemare. Avec la crise financière, le tambour, instrument de communication par excellence dans les pays du Sud, a donc de beaux jours devant lui. La nouvelle tendance est de se connecter de façon plus fondamental, sans cravate, avec la musique!


 

 


ÉCOLE SAMAJAM / LOUIS BELLEMARE @ TOUS DROITS RÉSERVÉS 2009

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